Je songeais que, Phylis...

Théophile de VIAU ! Celui-là, je l’aime. Je l’aime vraiment. Noble, poète à gages dans une troupe de théâtre, auteur à succès, puis victime d’intrigues de cour sous Louis XIII, sacré « roi des libertins », accusé d’athéisme... Jouisseur délicat, auteur raffiné. La mélancolie affleure sous l’expression du libertinage et du plaisir. Il est gai et triste. Il est rebelle et emprisonné. Il est adulé et seul. Léger et profond. Il meurt à trente-six ans. Je le lis et je me délecte. Je l’aime, c’est ainsi...

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